À retenir
- C'est un filet de sécurité indispensable en informatique professionnelle.
- Il nécessite d'avoir anticipé en créant une copie ou un historique des données.
- Il permet de minimiser le temps d'arrêt d'un service après un incident.
Le retour en arrière est un mécanisme de sécurité qui permet de restaurer un ordinateur, un logiciel ou une base de données dans un état précédent qui fonctionnait correctement. C'est l'équivalent d'une touche annuler géante pour corriger une erreur majeure ou une panne survenue après une modification.
Étymologie
Locution française composée du nom « retour » et de l'adverbe « arrière ». En informatique, elle est souvent utilisée comme traduction directe du terme technique anglais rollback. Elle évoque l'idée de remonter le fil du temps sur une ligne de calcul ou d'événements.
Exemples d'usage
- Annuler une mise à jour de Windows qui empêche le démarrage de l'ordinateur.
- Utiliser la commande
ROLLBACKen langage SQL pour annuler une transaction bancaire erronée. - Restaurer la version d'hier d'un site web après une cyberattaque.
Cas d'usage
Ce concept est vital dans la gestion des bases de données pour garantir l'intégrité des informations, dans l'administration système lors des mises à jour critiques, et dans le développement logiciel pour revenir à une version stable du code source en cas de bug imprévu.
Bonnes pratiques
Pour qu'un retour en arrière soit possible, il faut impérativement créer des points de sauvegarde (snapshots) ou des sauvegardes régulières avant toute opération risquée. Il est également recommandé de tester régulièrement la procédure de restauration : une sauvegarde que l'on ne sait pas restaurer ne sert à rien.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Si vous débutez, apprenez à utiliser des outils comme Git pour le code ou les points de restauration sur Windows. Ces outils automatisent le retour en arrière et vous évitent de perdre des heures de travail après une fausse manipulation.
Questions fréquentes
Est-ce la même chose que le Ctrl+Z ?
Dans le principe, oui, mais le retour en arrière concerne généralement des structures plus lourdes comme des serveurs ou des bases de données entières.
Peut-on toujours revenir en arrière ?
Non, cela dépend de la présence d'une sauvegarde préalable ou d'un journal de transactions activé sur le système.