À retenir
- Le programme reste en cours d'exécution.
- L'action libère l'espace visuel sur l'écran.
- On restaure la fenêtre d'un simple clic sur son icône.
Action de masquer temporairement une fenêtre active pour ne laisser visible qu'un petit bouton ou un symbole dans la barre des tâches. C'est comme ranger momentanément un dossier dans un tiroir pour libérer de la place sur son bureau, tout en le gardant à portée de main pour le ressortir plus tard.
Étymologie
Dérivé du mot « icône » (du grec eikōn signifiant image) auquel on a ajouté le suffixe verbal « -ifier » (faire, transformer en). Ce terme est apparu avec l'avènement des interfaces graphiques dans les années 1980.
Exemples d'usage
- Cliquer sur le bouton « réduire » (souvent un petit tiret) en haut d'un navigateur web.
- Utiliser un raccourci clavier pour masquer instantanément toutes les fenêtres ouvertes.
Cas d'usage
Ce concept intervient dans la gestion du multitâche sur les systèmes d'exploitation (Windows, macOS, Linux). Il permet d'organiser son espace de travail sans fermer les programmes dont on a besoin plus tard.
Bonnes pratiques
Ne confondez pas icônifier et fermer : une application réduite continue de consommer de la mémoire vive (RAM) et de la batterie. Si vous n'utilisez plus un logiciel, il est préférable de le quitter totalement.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Pour devenir plus efficace, apprenez les raccourcis clavier : Windows + M sur PC ou Command + M sur Mac permettent de réduire vos fenêtres en une fraction de seconde.
Questions fréquentes
Est-ce que réduire une fenêtre accélère l'ordinateur ?
Généralement non, car le logiciel reste chargé en mémoire. Cependant, cela peut soulager la carte graphique qui n'a plus à afficher l'interface du programme.
Où vont les fenêtres quand on les icônifie ?
Elles se logent dans la barre des tâches (Windows), le Dock (macOS) ou le gestionnaire de fenêtres (Linux).